Marie-​Agnès, courtepointière​

  • Pas de chichi !

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    Pas de chichi ! Cette expression familière, que l’on s’autorise plus volontiers entre amis, correspond bien à ma façon d’appréhender la politique. J’aime le contact facile, la discussion franche et l’échange d’idées décomplexé. Sans chichi. Je veux défendre les projets qui me tiennent à cœur, dans une simplicité constructive. Sans chichi. Ne dit-on pas que les simagrées sont bonnes pour cacher une certaine médiocrité ou un manque de confiance en soi ?

    Cette campagne je la veux sans artifice, au plus près des électeurs, quelque soit leur condition, leur revenu, leur croyance. Tant que cela sera possible. Cela s’appelle la liberté. Elle conduit à la souveraineté populaire. Et à l’indépendance d’esprit. En Suisse, n’importe quel élu est proche des citoyens, disponible, à une poignée de main. Je ne ferai pas exception, sans chichi.

     

  • C’est quoi être Suisse ?

    On me demande souvent, avec une pointe de dédain, finalement, c'est quoi être Suisse? Poser la question, c’est au mieux une provocation, au pire une manifestation de son mépris pour son pays.
     
    Mais bon, puisque la question est posée, donnons notre réponse. Être Suisse, c’est vivre dans un pays dans lequel on parle quatre langues, dans lequel cohabite vingt-six cantons, qui partage une histoire riche et surtout, ce qui nous différencie de bien des pays, survit une véritable démocratie directe. Pas de roi, ni de reine, pas de dictateur, ni de président indétrônable. La Suisse n'aime pas la vénération de l'individu. Les femmes et les hommes, quelque soit leur condition, qui font progresser la Suisse y sont admirés mais jamais adorés.
     
    La Suisse est un pays multi-facettes et pourtant elle fonctionne infiniment mieux que ses voisins. Cela peut surprendre mais le secret d’une Suisse prospère, c'est, comme cité plus haut, notre démocratie directe et notre fédéralisme, bien que celui-ci soit de plus en plus mise à mal par Berne. Seuls maîtres de nos destins, nous décidons pour nous et nos descendants. Le mythe de Guillaume Tell révèle bien l'esprit suisse. Nous avons su préserver nos spécificités cantonales tout en restant uni pour former un pays unique au monde.
     
    En ce 1er août, je propose la réponse suivante à l’homme moderne, déboussolé, ignorant et décadent, qui se demande ce qu’est « être Suisse » en 2019 : Être Suisse, c’est donner encore plus que ce que la Suisse nous a offert : une terre de paix, un État de droit, un toit, une éducation, un système de santé, un filet social, un avenir, la liberté de circuler, de penser, de s’exprimer, de prier ! Peu de pays peuvent se venter d'offrir autant à ses citoyens. A nous tous de lui rendre la pareil.

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  • Le 14 juin, nous fêterons la femme mais aussi la mère de famille, cette grande oubliée depuis cinquante ans !

    Ciel, des femmes ont osé émettre des réserves sur la grève du 14 juin prochain ! Horreur, des femmes organisent ce même jour un projet qui colle à leur image ! Au secours, les femmes UDC ont un discours dissonant de celui imposé par les groupies du féminisme !


    Les multiples associations féministes à l’origine de la grève sont choquées que les femmes UDC ne les suivent pas docilement. Nous préférons marquer cette journée par une action concrète, qui aidera vraiment les femmes, les enfants et même les hommes, car la famille est aussi une affaire d’hommes. Cette association est l’ASME (l’aide suisse pour la mère et l’enfant).


    Mais pourquoi tant de bruit pour un simple repas de soutien me direz-vous ?


    Simplement parce que nous avons choisis, plutôt que la manifestation dans la rue, de soutenir, ce jour-là précisément, une association qui se préoccupe des femmes, de leur souffrance, de leur place dans la société et de leur rôle de mères de famille, dont le rôle est essentiel pour tout pays. Cette association, aux racines chrétiennes, valorise la maternité en proposant une assistance, une écoute et un soutien financier aux femmes dans la précarité. Beaucoup de femmes se retrouvent très seules à l’annonce d’une grossesse, pour toutes sortes de problèmes qui leur sont propre et la seule réponse est souvent l’avortement. Rapide et certes terriblement efficace, celui-ci laisse de grosses séquelles psychologiques aux femmes. Aucune autre piste n’est véritablement mise en place ni par notre gouvernement et encore moins par la plupart des féministes qui défileront le 14 juin qui permette aux femmes de vivre sereinement leur grossesse.


    grossesse.jpgLe 14 juin, nous serons libres de penser et de manifester comme bon nous semblera. Hors du moule imposé par les grévistes de gauche ! Libre de penser, libre de notre ventre, libre de le célébrer !